« Personne ne m’avait dit que l’amour pouvait être aussi fort… et la fatigue aussi.»
Maternité et parentalité
On vous parle du bonheur d’être parent. On oublie de mentionner les cernes…
… les recherches google à 3 h du matin sur “pourquoi mon enfant ne dort pas”, les moments où vous cherchez désespérément votre tasse de café (froide depuis 2 heures).
Entre les montagnes russes émotionnelles du post-partum, le chaos des premières années, et l’ouragan de l’adolescence, vous faites de votre mieux, et c’est déjà énorme.
Parce que la maternité ne se résume pas aux moments parfaits : elle se vit dans toute sa complexité et à chaque étape. Vous méritez du soutien emprunt de douceur et sans jugement.
Les préoccupations principales que nous abordons
Dépression et anxiété du post partum
Parce qu’on a toutes trop entendu “dors quand le bébé dort et ça ira !”
Stress, burn-out parental
Oui, les tout-petits sont d’adorables petits tyrans et les adolescents des vrais volcans en puissance.
Équilibre vie professionnelle/ vie personnelle
Tout le monde en parle mais peu l’expérimente.
Pression sociale et maternité
Au moindre geste, une avalanche de conseils non sollicités : “tu devrais faire comme ci…” et pourquoi tu ne fais pas comme ça …” “quand vous étiez enfant c’était moins compliqué …”.
Infertilité
Tests d’ovulation, rendez-vous médicaux, faux espoirs, et cette question insupportable : « Alors, c’est pour quand ? »
Deuil périnatal
Un deuil souvent vécu dans le silence et la solitude, alors qu’un amour puissant demeure quelque part entre le cœur et l’absence.
Pourquoi la parentalité semble être un vrai champ de bataille ?
Personne ne vous prévient vraiment, vous pensez que vous allez « juste » avoir un bébé.
Mais devenir parent c’est bien plus que simplement accueillir un enfant, c’est un remodelage profond de votre cerveau, une réactivation de votre système d’attachement et une crise identitaire.
Tout votre système nerveux se mobilise et se modifie pour maintenir un autre petit être en vie, ce qui est, il est vrai, magnifique mais qui n’est pas rien !
Hypervigilante, ultra-connectée. Vous ressentez tout, tout le temps : une larme, un sourire, un soupir à deux pièces de distance.
Votre système de la récompense s’emballe : amour fou, larmes, fusion, épuisement.
C’est un vrai cocktail hormonal et émotionnel digne d’un feu d’artifice… et impossible de mettre sur pause.
Ajoutez à cela le manque de sommeil, les crises identitaire (qui je suis maintenant ? (matrescence) ) et la pression d’être la mère parfaite : pas étonnant que le stress et l’épuisement puissent être importants lors de cette étape de vie.
En termes d’attachement : c’est une machine à remonter le temps émotionnelle. Le rôle parental ravive la manière dont on a pris soin de vous enfant et vous pouvez vous retrouver à vous demander : “est ce que je suis une bonne mère ?” “est-ce que je fais bien ? assez ? trop ?” “pourquoi est-ce que je fais tout de travers ?”.
La vérité ? Être parent, ce n’est pas être parfait. C’est rester connecté, jour après jour, étape après étape.
Car après le chaos magique de la naissance et des premières années… voilà l’adolescence ! Avec ses crises, ses confrontations, ses disputes incessantes.
Être mère d’adolescent, c’est jouer à l’équilibriste : soutenir sans étouffer, lâcher-prise sans disparaître, poser un cadre sans enfermer, gérer ses émotions pendant que les ados testent leurs limites… et les vôtres.
Et c’est pour toutes ces raisons que le soutien est important tout au long du chemin que représente la parentalité. Parce que l’on ne va pas se mentir : élever des êtres humains tout en conservant une certaine santé mentale n’est pas une mince affaire !
